Pour le concert d'ouverture, Kolaj Istanbul ! propose un spectacle exceptionnel de Yakaza Ensemble et une carte blanche au club Babylon
Salle de spectacles mais aussi club de jazz, radio, maison de disques, labels, magazine, festivals, « l’empire » Babylon a ouvert ses portes dans le quartier de Beyoglu, le centre nocturne d’Istanbul, en 1999. L’éclectisme de sa programmation est depuis l’origine son étendard et le lieu jouit d'une renommée considérable en Turquie et au-delà.
Yakaza Ensemble - performance audiovisuelle
Formé en 2006, le Yakaza Ensemble rassemble Eray Düzgünsoy (rabab afghan, dombra et kudüm) Fakih Kademoglu (ney, shakuhachi et saron), Ceren Erendor (violoncelle et tambûr) et Ömer Sarigedik (instruments électroniques et basse). Leur musique est marquée par un mélange de sonorités turques, d’Asie centrale et extrême-orientales et de sonorités électroniques. Dans le cadre de Kolaj Istanbul, ils présentent a'mak-ı hayal, une performance fondée sur le récit du maître soufi Filibeli Ahmed Hilmi, qui vécut pendant la seconde moitié du 19ème siècle. Ce roman narre le voyage spirituel de Raci à la suite de sa rencontre avec le mystique Aynaiı Baba ("père miroir"), que la société considère comme fou. Chaque visite à Aynali Baba est l'occasion pour Raci de plonger dans le monde des rêves et d'accéder à la vérité sur son soi véritable. Ce spectacle onirique combine expérimentations musicales et visuelles, influences orientales et occidentales, tradition et modernité, philosophie et politique.
Photo: volgayıldız
123 - indie rock
Crée en 2004 par les anciens des groupes Tamburada, devenu par la suite Dandadadan, 123 c’est à la base un trio composé de Berke Can Özcan, Burak Irmak et Feryin Kaya. Rapidement rejoint par la jeune chanteuse Dilara Sakpinar, l’étoile montante de la scène indie rock fusionne jazz, rock, indie et électro, mélodies éthérées, cymbales crash ride et ritournelles d’harmonium. Évoluant entre fiction et réalité, le groupe ne se limite pas à la musique et déborde sur la fiction, la photo et l’illustration.
Visionnez le clip de "Grass".
Crédits: Christophe Goussard
Ilhan Ersahin’s Istanbul Sessions - Jazz World
Producteur et compositeur surdoué, le saxophoniste Ilhan Ersahin est une personnalité atypique. Puisant dans les structures rythmiques et l’improvisation du jazz, le musicien entrelace avec une grande liberté les influences et multiplie les collaborations singulières, d’Erik Truffaz à Bebel Gilberto en passant par U-roy. Il joue au sein de pas moins de 7 formations différentes et dirige Nublu, 2 clubs jumeaux à New Yok et à Istanbul avec un label, imprégnés de cet esprit d’ouverture et de générosité musicale qui remporte l’adhésion d’un public de plus en plus jeune.
Emmené par Ilhan Ersahin, le groupe Istanbul Sessions nous plonge dans les bruits et les émotions de la ville, à renforts de beats énergiques, d’improvisation collective et où l’énergie prédomine.
La formation rassemble Alp Ersonmez, bassiste de la superstar Tarkan, Turgut Alp Bekoglu, batteur de la diva pop Sezen Aksu et Izzet Kizil, percussioniste très courtisé.