Apparat comes back to la Gaîté lyrique with a new album and a full band of 4 to play it, mixing real instruments and electronic ones. A new step for the german artist.
C'est difficile de transposer sur scène un album fait sur ordinateur (...) Finalement, j'ai un nouveau projet. Avec un groupe, les choses sont différentes.
Nouvel album, nouveau projet, nouveau live
Si vous avez prêté attention à la musique électronique au cours des cinq dernières années, et aux concerts de la
thématique Berlin Next! à la Gaîté lyrique en mars 2011, vous avez forcément croisé la route d'Apparat sous une forme ou une autre. Sascha Ring, l'artiste de Berlin enregistrant sous ce nom, œuvre sans relâche dans l'électro depuis une décennie. Il en a profité pour sortir trois albums d'Apparat qui ont fait l'unanimité – le quatrième,
The Devil’s Walk, débarque à l'automne 2011 – et s'est produit devant des milliers de spectateurs dans des clubs et des festivals du monde entier.
Pour un amoureux de techno depuis son adolescence dans une petite ville en Allemagne de l'Est, son nouvel album est une évolution notable, qu'il défendra sur la scène de la Gaîté lyrique.
En effet,
The Devil’s Walk a pris forme quand Sascha est parti au Mexique début 2010. Profitant d'une pause pendant la tournée de Moderat (son projet avec le duo berlinois
Modeselektor), il a passé deux mois à Sayulita, une ville de la côte ouest, avec ses collaborateurs réguliers, Joshua Eustis (de Telefon Tel Aviv) et Fredo Nogueira, avant de rejoindre Berlin et Patrick “Nackt” Christensen, ex-membre du groupe électro-gothique Warren Suicide, qui devient son coproducteur.
Certains morceau ont alors vu le jour sur un ukulélé, puis Sascha et Nackt ont ajouté des couches et des couches sonores : guitares, batterie, claviers et tout ce qui traîne dans le studio.
Logiquement, Apparat passe à l'étape suivante sur scène en jouant ses nouvelles chansons (et d'autres plus anciennes) en live avec des musiciens. Apparat n'est plus un projet solo, mais un quatuor.